cote sud memoire vive



 

De gauche à droite :Hugo VERLOMME,  Secrétaire; Jean LARTIGUE,  Président; Anne-Marie BELLENGUEZ, Vice-Présidente; Jacques FARRE, Trésorier.

Nos  Représentants, membres du Bureau, passionnés d'histoire locale :

  

 

PRESIDENT : Jean LARTIGUE :

Capbretonnais de naissance, aujourd'hui retraité, le docteur Jean Lartigue nous fait partager son amour de cette ville et de la mer à travers des articles, des ouvrages, des expositions de photos.

Dès l'âge de 16 ans, encore lycéen, il découvre la pêche professionnelle. Matelot, plaisancier, pécheur, Jean Lartigue endosse tous les cirés pour la plus grande joie de ses lecteurs qui se régalent d'histoires recueillies sur le vif.

Organisateur du Défi des ports de pêche, Vice-président de l'Amicale des anciens marins, Président de l'Association Cote Sud Mémoire Vive, il est aussi un homme de coeur qui n'a pas hésité à s'envoler pour le Sri Lanka après le tsunami du 26 décembre 2004, afin d'aider à la reconstruction des bateaux de pêche détruits, grâce aux fonds venus de Capbreton.

Contact. Tel.05.58.72.13.53 ou 06.21.69.54.53

 

VICE-PRESIDENTE :  Anne-Marie BELLENGUEZ :

Ancienne Présidente-Fondatrice de La SADIPAC, Passionnée d'histoire, de généalogie ... et des Landes.

Responsable du site.

Contact. Tel.06.45.61.26.79

 

SECRETAIRE :  Pierrette MICHELENA, mémoire de Capbreton.

 

elle succède à Hugo VERLOMME , absorbé par ses voyages et son activité d'éditeur.

Deux passions l'animent : l'écriture, l'océan.  ..."La mer est une entité spirituelle ..."

D'abord journaliste (Combat, Le Quotidien de Paris, Les Nouvelles littéraires, etc.), Hugo Verlomme devient écrivain très jeune et écrit le premier livre français sur le surf," Mermere" (roman devenu livre-culte). actuellement journaliste au magazine Thalassa, il travaille aussi avec les éditions Yago.

Voyageur dans l'âme, il décrit ses explorations en Inde où le trajet se fait en bus, train ou bateau. Son Guide des voyages en cargo est seul livre au monde sur le sujet.

Deux de ses romans sont des classiques enseignés dans les collèges, "L'Homme des vagues", "Le Fantôme des plages". L'auteur intervient souvent en milieu scolaire.

Amateur de bodysurf, il vit près de la plage de Capbreton et innove toujours dans l'écriture de ses passionnants romans.

 

TRESORIER :  Jacques FARRE, directeur de l'Ecomusée.

Laissons le parler de cet Ecomusée qu'il a créé :

"Installé pendant dix-sept ans au-dessus du Casino, l'écomusée de Capbreton était devenu, aussi bien par ses locaux et que ses supports, obsolète. Il fallait à notre cité un musée digne de ce nom. Les élus l'ont compris et l'ont décidé.
Il devait ouvrir pour l'été 2007.


Il a été édifié ici, au port, en ces lieux où se sont écrites les plus belles histoires de Capbreton, en ces lieux où se sont vécus les drames et les joies, en ces lieux où le coeur des Capbretonnais bat.


Il a diverses facettes puisqu'il se veut l'hiver « maison d'associations », au printemps et à l'automne « outil pédagogique
» et l'été « produit touristique » et «vitrine de l'océan ».
Il a été conçu comme un navire, avec pont principal, pont supérieur, proue et poste de pilotage. Le moindre détail architectural est en rapport avec sa thématique : l'Océan. Je vous propose donc d'embarquer à bord de l'écomusée et de vous laisser mener en bateau.


Un musée de la pêche ne peut exister sans poissons. Aussi, tout le rez-de-chaussée ou pont principal est consacré aux aquariums. Les espèces locales présentées ici ont été capturées par les marins capbretonnais. Ils les ont décrochés de leurs lignes, les ont sortis de leurs filets et de leurs casiers. Ceux-là ont donc échappé aux étals de la vente à quai, cette autre particularité de notre port de pêche.
En nous les apportant pour les exposer au musée, les pêcheurs de Capbreton font partager les richesses faunistiques du Golfe de Gascogne. Ils donnent à nos visiteurs l'opportunité, le temps d'une visite, de plonger dans le « monde du
silence ».


Au premier étage, sur le pont
supérieur, sous le regard protecteur de requins et d'une tortue luth, « animal fétiche du musée », l'espace muséographique décline l'océan sous toutes ses formes.
Il est question de sports et de loisirs nautiques, de faune et de flore, d'histoire locale, de pêche, de météorologie, d'économie… de tant de choses passionnantes !!!
Ce travail a été réalisé par les bénévoles de onze associations landaises ou fédérations, liées au domaine maritime, qui ont voulu transmettre au grand public leur connaissance de cet univers fascinant : l'océan. Ce fut, pour certains,une tâche bien difficile que de synthétiser, sur des panneaux de 2 m x 1 m, la passion de toute une vie.
Le musée partage également avec ces organismes qu'il accueille le même amour de l'océan et la même action de veille environnementale pour les mammifères et oiseaux marins.
Les objets déposés, les récits racontés, les documents communiqués, les secrets dévoilés
, les collections offertes, pour être exposés ici, au 1er étage du musée, ont une valeur qui dépasse le simple témoignage : c'est un peu d'euxmêmes qu'ils ont donné.
Le visiteur ne reste pas insensible au fait que ces passionnés nous ont livré ce qu'ils avaient de plus cher et de plus sensible.
Des anonymes, comme vous et moi, ont donné de leur temps pour que ce musée présente également d'imposantes maquettes de bateaux, un poste de pilotage et de nombreuses collections de coquillages, d'instruments, de fossiles et minéraux….


Ce musée de la pêche qui draine, depuis 18 ans, quelques 10 000 visiteurs annuels, n'est en fait l'oeuvre que d'une poignée d'hommes : bénévoles d'associations, collectionneurs, maquettistes, marins pêcheurs Capbretonnais…
Ces quelques personnes, que je ne citerai pas faute de temps, sont à leur manière des artisans du patrimoine.


Cet Ecomusée réalisé par des passionnés rend hommage à d'autres passionnés. Il raconte leur histoire. Cette histoire est celle de ces hommes embarqués, sur des bateaux de pêche souvent rudimentaires, pour aller gagner leur vie.

Cette histoire est aussi celle de ces femmes qui les ont regardés partir au large. Longtemps après le départ de leurs hommes, elles ont scruté la ligne d'horizon. Elles les ont attendus jours et nuits. Faute de les voir revenir, leur regard s'est alors porté, sur cette statue campée, à l'entrée du port. Elles ont imploré « Estelle de la Ma », la madone protectrice, pour que l'océan leur rende un père, un mari, un fils, un frère, un ami. Cette histoire est celle des « travailleurs de la mer du Golfe de Gascogne », racontée ici, à l'Ecomusée de la Pêche de Capbreton.

Si vous aimez les belles histoires, venez écouter celle-là.

 



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