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Rituel du Diocèse d'Aire (1776)
archives Evêché de Dax
La sage-femme exerce à domicile, voire chez elle où elle accueille certaines patientes dans sa maison, l'hôpital étant un lieu réservé aux indigents où, faute d'asepsie, la mortalité y est importante. (Madeleine Coulon-Arpin "La Maternité et les sages-femmes, de la Préhistoire au XXème siècle").
QUELQUES SAGES FEMMES RELEVÉES AU HASARD DES ARCHIVES. "FEMMES-SAGES" À CAPBRETON (ET À AMOU)
1674. Le 15 juillet, Catherine Decaseneuve s'est accouchée de deux filles jumelles dont l'une a été baptisée ala maison par Jeanne Duglairac sage-femme de ce lieu, étant incertaine si elle était en vie, et sous condition, laquelle a été entérrée dans le cimetière le même jour, et l'autre a été baptiséele 17 par le curé.
Jeanne Dupouy née vers 1786. Elève sage-femme, elle est présentée en 1813 au Préfet des Landes,chambellan de sa majesté l'Empereur, "comme réunissant les dispositions pour suivre avec succès pendant une année le cours d'accouchement de la maternité à Paris, en méme temps que son amie Jeanne-Marie Duplantier, d'Amou" Le Préfet pourvoira aux dépenses du voyage et au paiement de la pension des deux élèves et il accordera une somme fixe pour leur entretien et les menues dépenses qu'elles pourraient faire à Paris (Réf.: bureau de police de Mont de Marsan Enregistré N˚ 19.634). Jeanne Dupouy est dvenue sage-femme après avoir suivi pendant 3 mois les cours d'accouchement de Jean Louis BAUDELOCQUE, tenant la première chaire d'obsétrique à l'hôtel de médecine de Paris C'est vers 1865 que Jeanne Dupouy, Veuve Labaste, interrompra ses activités de "sage-femme" à Capbreton à 79 ans! SAGES-FEMMES DE BAYONNE 21.12.1784 Accoucheuse Marie-Rose Lange, 22 ans, qui a appris auprès de Jeanne Tétard, Vve Moracin SAGES-FEMMES DE SOUSTONS -1737 Jeanne Daubassat, veuve Bertrand Lamoliatte dite Bellegarde du quartier Costerolle 46 ans SAGE-FEMME de TARNOS. Catherine Lalanne accoucheuse en 1748 : Ondoiement le 09.05.0768 à "Caleben" d'un enfant mâle issu du légitime mariage de Bernard Lalanne, maître de la maison de Galeben, et de Marie Lacouture son épouse. le même jour ledit enfant a été ondoyé d'abord par injection et ensuite par immersion sur un des principaux membres avant la naissance parfaite, à cause du danger de mort et ce par Catherine Lalanne, accoucheuse, ce qui nous a été attesté par des témoins dignes de foy et tout de suite ledit enfant est mort ... (La sage femme avait le devoir d'ondoyer le nouveau-né s'il y avait danger de mort. Les enfants morts sans sacrement ne reposent pas en terre sainte; un coin leur est réservé en bout de cimetière et surtout ils ne peuvent accéder au paradis. La mère, 25 ans, fille de Laurent Lacouture dit Montestrucq et de Catherine Cazaumayou, est décédée le lendemain. Le mariage de Bernard Lalanne et de Marie Lacouture avait été célébré le 27.01.1767 à Tarnos). |
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